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La crue pourrait perdurer « quelques semaines », prédit Hydro-Québec | Crue printanière 2019

Radio-Canada | Nouvelles

Le barrage de la centrale de Hull, sur la rivière des Outaouais, reçoit en ce moment un grand débit d’eau. Photo: Energie Ottawa

Romain Schué

La hausse des températures ne devrait pas signifier instantanément la fin des inondations printanières. Selon Hydro-Québec, qui tente de limiter une partie de la montée des eaux grâce à plusieurs réservoirs, cette crue pourrait perdurer encore « deux à trois semaines ».

« Au nord, il y a encore beaucoup de neige. Le couvert de neige est pratiquement intact », explique Hugo Sansoucy, chef de la production et de la planification chez Hydro-Québec.

Dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue, détaille-t-il, les relevés d’Hydro-Québec évoquent une « situation hivernale » qui perdure, avec un niveau de neige à « 150, 180 % des normales ».

Cette fonte des neiges, attendue, pourrait ainsi contribuer à augmenter le niveau des cours d’eau.

Une crue, c’est tout à fait naturel. C’est un phénomène de réchauffement des températures qui fait fondre la neige. Ça fait en sorte que le niveau d’eau augmente.

Hugo Sansoucy, chef de la production et de la planification chez Hydro-Québec

Pour limiter les effets de cette crue, la société d’État dit compter sur cinq réservoirs d’importance, répartis sur la rivière des Outaouais (3) et la rivière Saint-Maurice (2). Les réservoirs Dozois, Baskatong, Cabonga et Gouin sont notamment visés.

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