Le Groupe Bellemare veut sortir le verre des sites d’enfouissement

Radio-Canada | En ligne

Le Groupe a conclu une entente de principe avec une fonderie de Montréal qui pourrait transformer le verre recyclé.
Photo : Radio-Canada

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Radio-Canada
Publié à 13 h 04

Une entreprise de Trois-Rivières pourrait jouer un rôle majeur dans le dossier du recyclage de verre au Québec. Le Groupe Bellemare a conclu une entente de principe avec le fabricant Owens-Illinois de Montréal pour donner une seconde vie aux bouteilles de verre.

Le Groupe Bellemare compte acquérir l’équipement nécessaire pour effectuer le tri du verre parmi les matières destinées à l’enfouissement.
Les équipements de tri optique ont la capacité de démêler le verre clair, le verre brun, le verre vert et de séparer la céramique ou la vaisselle qu’on remet dans le bac bleu, a expliqué le copropriétaire du Groupe Bellemare, Serge Bellemare, en entrevue à l’émission 360 PM.
Le verre serait fondu à l’entreprise de Montréal pour en refaire des bouteilles, par exemple.

Le Groupe Bellemare, de Trois-Rivières, a conclu une entente de principe avec une fonderie de Montréal pour réutiliser plus de verre.
Photo : Radio-Canada

En avril, le fabricant de contenants de verre Owens-Illinois affirmait qu’il doit s’approvisionner à l’extérieur du Québec pour alimenter son usine de Montréal.
Si le projet va de l’avant, le Groupe Bellemare va embaucher de 7 à 8 employés supplémentaires. Une fois le feu vert du projet donné, il faudra 18 mois pour mettre le processus en branle.

Le défi : avoir assez de matière première
Afin de doubler sa capacité de recyclage le verre (de 35 000 tonnes à 70 000 tonnes), le Groupe Bellemare devra investir quatre millions de dollars. Il estime que la moitié de ce verre ira à la fonderie de Montréal. Le Groupe Bellemare vend déjà du verre recyclé ailleurs au Canada et aux États-Unis.
Notre plus grand [défi] est d’avoir suffisamment d’approvisionnement pour justifier l’investissement majeur que l’on doit faire, affirme le copropriétaire Serge Bellemare. 

L’usine du Groupe Bellemare à Trois-Rivières
Photo : Radio-Canada

L’entreprise doit s’assurer d’avoir assez de verre pour pouvoir aller de l’avant avec l’achat des équipements.

Pour assurer cet approvisionnement, ça passe par le bannissement du verre qui s’en va dans les sites d’enfouissement en matériel de recouvrement, explique M. Bellemare.
Actuellement, environ 90 % du verre de la province se rend jusqu’au bac de recyclage. Cependant, près des trois quarts de ce verre finissent leur vie au dépotoir.
Serge Bellemare précise qu’en Mauricie, tout le verre est recyclé.

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