L’UPAC ferme son enquête sur la Société immobilière du Québec

Radio-Canada | Nouvelles

Le commissaire de l’Unité permanente anti-corruption (UPAC), Frédérick Gaudreau, en décembre 2018.
Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

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Radio-Canada
15 h 18 | Mis à jour à 15 h 46

Aucune accusation ne sera finalement déposée en lien avec les allégations de corruption visant la Société immobilière du Québec (SIQ) qu’avait révélée l’émission Enquête il y a trois ans.

Dans un communiqué publié vendredi matin, l’Unité permanente anticorruption (UPAC) a indiqué que son patron, Frédérick Gaudreau, a décidé de mettre un terme à cette enquête, baptisée Justesse, qui avait été ouverte en 2010.

Les conditions ne sont effectivement pas réunies pour aller plus loin et soumettre une demande d’intenter des procédures au Directeur des poursuites criminelles et pénales
Extrait du communiqué de l’UPAC
La décision de M. Gaudreau a été prise en toute objectivité et dans un souci de saine gestion, poursuit l’UPAC. Afin de protéger les techniques d’enquêtes policières, le commissaire n’offrira pas d’explications supplémentaires.
L’UPAC précise que M. Gaudreau en est arrivé à cette conclusion dans le cadre de l’analyse systématique de l’ensemble des dossiers d’enquête qu’il a entrepris lorsqu’il est entré en fonction à titre de commissaire associé aux enquêtes, en juin 2018.

Cette analyse visait à évaluer l’avancement des dossiers et à s’assurer de la pertinence de les maintenir.
L’enquête Justesse visait trois collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec, William Bartlet, Franco Fava et Charles Rondeau, ainsi que l’ex-PDG de la SIQ, Marc-André Fortier.
Ils étaient soupçonnés de s’être partagé 2 millions de dollars en marge de transactions immobilières effectuées par le gouvernement, entre 2004 et 2006.
Il y a deux ans, la vérificatrice générale du Québec avait conclu au terme d’un audit que les règles de saine gestion et de prudence devant guider les transactions d’une telle importance n’ont pas été suivies par la SIQ.
Selon elle, la société d’État avait notamment fait des concessions financières importantes, évaluées à 18,6 millions de dollars dans cette affaire.
Plus de détails à venir.

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